Dimanche 26 juillet Pic du Tarbésou (09)
Randonnée dans le brouillard au Pic du Tarbésou 2364 m (Ariège)
(58 participants-es) … sans savoir ce qui nous attendait vraiment !
Reprenons les écrits réjouissants de Philippe reçus la veille : « Après une réunion de crise avec la météo, une longue négociation avec le soleil (c’est raté !), deux calculs savants, trois cafés et une consultation approfondie de l’altimètre (qui n’était pas franchement optimiste…), j’ai décidé de revoir le parcours afin que chacun puisse profiter pleinement de cette belle journée.
Résultat : 3 formules, un peu comme au restaurant… sauf qu’ici, le dessert se mérite ! » (là-dessus, rien à redire ! Il y a eu 3 groupes… et même un 4ᵉ !)
Groupe 1 : 10 km – 645 m D+ Pour les amateurs de défis, de montées qui n’en finissent pas… et de la célèbre phrase à l’arrivée : « Franchement, ça allait ! » (personne n’est obligé d'y croire 😉).
Groupe 2 : 9 km – 471 m D+ Le parcours de la sagesse. Ni trop, ni trop peu. Celui où l’on profite du paysage sans avoir à discuter avec ses mollets.
Groupe 3 : 7 km – 409 m D+ La version plaisir. Les mêmes panoramas, les mêmes photos, les mêmes sourires, un peu moins de conversations intimes avec le cardio »
En route vers l'inconnu
Bonne ambiance au départ de Toulouse : ciel gris, mais les sourires et les papotages sont bien au rendez-vous. Plus on approche de l’Ariège, plus la météo devient capricieuse. Quelques lacets et une purée de pois naissante nous rendent nettement plus silencieux… et perplexes ! Arrivée au Col de Pailhères (2 001 m) : tout le monde descend du bus. Okééé… brouillard, bruine, vent et 9 °C ! On y va ? On se reconfine dans le bus ?
Finalement, les groupes se forment sous la houlette de nos encadrants : Gr 1 : Philippe et Lucie -
Gr 2 : Marie et Monique - Gr 3 (et 4 !) : Jean-Louis (pas pour longtemps !)
Et c’est parti, la tête dans le brouillard : impossible de voir le bout de ses chaussures !
Les péripéties du parcours
Après à peine 800 mètres, coup de tél de Jean-Louis à Marie : « C’est bon, nous sommes 6 à faire demi-tour. Philippe et Jeanne, très sportivement, récupèrent les irréductibles du G3 ! » Un grand merci à Philippe et Jeanne pour la logistique !
Où en est le G1 ? Là-bas, loin devant, filant à l'aveugle dans la brume pour grimper au sommet du Tarbésou.
Le G2, quant à lui, avance cahin-caha et parvient au Pic de la Coumeille de l’Ours (qui sera également le point d’arrivée du G3, bravo à eux !).
Minute culturelle : Coumeille vient de l'occitan/gascon coume, désignant un petit vallon ou un col étroit entre deux sommets. «de l'ours» témoigne de la présence historique du plantigrade dans ces montagnes !
La récompense au Lac Noir : Soudain, le ciel commence (très) légèrement à se dévoiler. Nous attaquons la descente vers le Lac Noir, point d’orgue de notre circuit. Entre deux couches de nuages, des « Oh !» et des « Ah !» d'émerveillement se font entendre : les étangs de Rabassoles, le Noir, puis le Bleu se laissent deviner. Les photos parleront d'elles-mêmes ! Arrivés sous un soleil timide - exit le brouillard -, nous admirons le paysage et attaquons le pique-nique, confortablement installés entre deux étangs. C'est alors que le G1 traverse notre « salle à manger » : tout sourire (et sans le vin !), ils arrivent du Pic du Tarbésou et filent vers l’Étang Bleu.
Une rencontre inattendue au retour C’est bien connu en montagne : tout ce qui a été descendu doit être remonté ! Sans précipitation, nous revoilà en route vers le col. Toujours pas d’ours en vue, mais près du ruisseau de la Maure (à sec), nous tombons nez à nez avec un troupeau de vaches. Certaines sont installées dans le lit de la rivière, d’autres allaitent leurs veaux… et pour surveiller tout ce beau monde : un taureau. Un vrai. (Si vous voyez ce que je veux dire !). Très distinctement, son regard nous fait comprendre : «Halte-là ! Vous n’irez pas plus loin.» Sagement, sans faire de bruit, nous avons contourné le propriétaire en pataugeant dans la tourbière. Qu'importe le « sauve-qui-peut », l'essentiel était de retrouver le chemin initial. Quel beau souvenir !
Le G1 nous rattrape peu avant l’arrivée (ils ont dû musarder en chemin !), et nous retrouvons le bus, conduit d’une main de maître (ou plutôt des deux mains) par Houcine..
Le mot de la fin : ❤ Un grand clin d'œil à notre amie du G2 qui nous a fait une petite frayeur dans la remontée avec un « moment d'évasion » (un léger malaise). Un grand merci au groupe pour la réactivité : quelques minutes de repos, une gourde bien fraîche sur la tête, et le sourire était de retour pour finir la journée en beauté !
Un immense merci à nos photographes ! Si certaines photos vous semblent floues, ce n’est ni la faute de Claude, ni celle de Lucie ou Danielle : c’est soit le brouillard... soit votre vue ! 😉
BONNES VACANCES À TOUS !
Rendez-vous le dimanche 30 août avec Jean-Louis.
Départ à 8h de la médiathèque – Direction MOLIERES (82).
Dimanche 19 juillet Sortie Surprise (31)
🚂 Compte-rendu de notre mystérieuse Journée Surprise du 19/07/2026 !
C’est dans le secret le plus absolu que Jean-Louis nous a concocté une journée surprise. Pour les 64 randonneuses et randonneurs sur la ligne de départ, le mystère est resté entier jusqu'au bout, les étapes se dévoilant au fil des kilomètres.
🎭 Matinée : Train touristique et sorcellerie à Saint-Lieux-lès-Lavaur
Le top départ est donné avec notre fidèle Manu aux manettes du bus. Direction : Saint-Lieux-lès-Lavaur.
Sur place, nous avons fait la découverte du « petit train touristique » circulant sur une ancienne ligne de chemin de fer départementale, entièrement reconstruite par des bénévoles passionnés. Le voyage s'est corsé lorsque le train nous a menés sur le célèbre Viaduc Maudit, victime d’un terrible maléfice de la sorcière Salles Morta !
Ouf ! À la fin de la journée, aucun randonneur ne manquait à l'appel. La malédiction a officiellement été levée par notre joyeuse troupe !
🍽️ Pause déjeuner : Direction L'Aérogare
Après ces émotions ferroviaires, les estomacs commençaient sérieusement à gargouiller. Jean-Louis a alors guidé la caravane vers Saint-Sulpice-la-Pointe pour une pause gourmande au restaurant L'Aérogare. Un moment de convivialité parfait pour reprendre des forces.
🏰 Après-midi : Fraîcheur, vieilles pierres et fausse monnaie au Castela
Parce que nous restons des randonneurs dans l'âme, c'est bien évidemment à pied que nous avons parcouru les 500 mètres nous séparant de la deuxième surprise de la journée : le site médiéval du Castela. Des ruines… très ruines !
Arrivés sur la motte castrale, nous avons pu admirer les vestiges du château du XIIIe siècle. Il faut dire qu'entre les guerres de Religion et les protestants qui l'ont brûlé en partant, il ne reste plus grand-chose du donjon et de la chapelle. Mais les randonneurs ont l'œil et de l'imagination ! On a pu apprécier le calme du site et son très beau pigeonnier en brique en contrebas.
Le vrai clou du spectacle se trouvait sous nos pieds. Nous avons plongé dans le souterrain médiéval pour une ambiance à 15 degrés (le paradis du marcheur surchauffé !). Ce tunnel historique de 142 mètres de long, entièrement creusé au pic de fer, alternait salles et corridors.
Au Moyen Âge, les villageois s'y réfugiaient en cas d'attaque, mais surtout comme garde-manger. On y a découvert :
- Un conduit auditif très ingénieux qui permettait de parler au gardien pour qu'il ouvre la porte (pratique pour savoir si le dernier du groupe de rando a suivi !).
- Des plafonds assez hauts pour qu'on puisse y marcher debout sans abîmer nos casquettes.
L'anecdote "VIP" : Jeanne la Faussaire
Nous avons appris qu'en 1418, le souterrain a servi de planque à une noble locale, Jeanne la Faussaire. Complètement ruinée, elle s'était installée là pour fabriquer de la fausse monnaie avant d'être dénoncée... par son propre mari ! La légende dit que son trésor est toujours caché dans un coin... Malgré les regards insistants de nos 64 randonneurs dans les silos de stockage, nous sommes repartis les poches vides !
Un immense merci à Jean-Louis pour cette journée aussi instructive que rafraîchissante, ainsi qu'à Manu pour la conduite ! À quand la prochaine surprise ? 😉
Rendez-vous dimanche 26/07/26 sous la direction de Philippe
Direction « le Pic de Tarbersou - 2364m »
Avis aux mollets un peu timides : Ne paniquez pas devant l'altitude ! Philippe a juré qu'on ne partait pas du niveau de la mer ! Et puis, dites-vous qu'au sommet, la vue est tellement belle qu'elle vous fera totalement oublier la montée. Alors pas d'excuse, ajustez vos chaussures et rejoignez-nous, surtout que vous aurez le choix de 3 niveaux de 6km à 10km pour un dénivelé de 400 à 600m !
Dimanche 5 juillet St-Barthélemy (09)
Sur les pentes du Saint-Barthélemy.
Bravo à tous les aventuriers !
Mention spéciale aux conquérants du sommet.
Le Saint-Barthélemy n’aura pas eu raison de notre bonne humeur… même s’il a essayé de nous faire quelques croche-pieds !
Dimanche 28 juin Sivens (81)
Rando et ANNIVERSAIRE de notre chauffeur MANU
Dimanche 14 juin Septfonds (82)
La Tombe des Géants
Dimanche 7 juin St Aventin (31)
Dimanche 31 mai Caunes Minervois (31) Fêtes des mères
Entre marbre rose, géologie et grand air à Caunes-Minervois
C'est sous le signe de la découverte, de la géologie et de quelques émotions fortes que s'est déroulée notre dernière sortie au départ de l'ermitage de Notre-Dame du Cros. Un itinéraire varié qui nous a permis de conjuguer patrimoine historique et immersion forestière, avec deux parcours adaptés aux envies de chacun.
Dès le départ, à deux pas de l'église de Notre-Dame du Cros, nous avons fait une première photo insolite : une petite grotte nichée dans la roche abritant, semble-t-il, une statue de la Vierge veillant sur les lieux. Nous avons ensuite pris la direction de la Matte, nous enfonçant dans le décor apaisant de la forêt locale.
C'est après la Matte que les chemins se sont séparés. Tandis que le Groupe 2, 19 participants, suivait sagement le circuit de10 kms pour 225m de D+, un groupe plus sportif, 27 participants, choisi de prolonger l'effort, 15 km pour 520m de D+
Ces derniers ont continué leur ascension vers la Planète, avant de traverser Rainardet pour enfin atteindre le Ventajou le spot idéal pour un pique-nique panoramique bien mérité.
Le paysage s'est ensuite transformé, offrant jusqu'à la Boriette un décor minéral saisissant de marbre. Nous avons déambulé au milieu des carrières, croisant de magnifiques vestiges industriels comme d'anciens treuils bien rouillés, témoins du travail d'autrefois.
Le terrain est devenu plus technique : une montée exigeante au milieu de rochers "marbreux et marbrés", suivie d’une descente tout aussi originale par des marches directement créées dans un mélange de terre, de pierre et de marbre.
C'est ici qu'est extrait ce fameux marbre rose qui a fait la renommée de la région jusqu'aux châteaux de Versailles. Dans la continuité, nous avons découvert le Moulin de Biot, un véritable trésor du patrimoine industriel unique en France, où l’on découpait autrefois les blocs de marbre grâce à l’énergie hydraulique.
La randonnée s'est déroulé sans encombre, mais le jour de la reconnaissance nous avait réservé une belle frayeur. À proximité d'une zone de pâturage, deux impressionnants Patous, bien postés derrière leurs filets, nous avaient férocement aboyés dessus. Face à ces gardiens effrayants, le mot d'ordre avait été le calme : silence absolu et progression régulière sans traîner. Un moment fort en émotions qui nous rappelle de toujours respecter le rôle de ces chiens !
Le clin d'œil du jour : un timing parfait pour le club !
La journée a aussi été marquée par un petit coup de chaud (sans gravité !) pour notre amie MG. Heureusement, le calendrier fait bien les choses : à peine trois jours auparavant, le club avait organisé une session de formation aux premiers secours.
Notre organisateur Ph. a ainsi pu mettre immédiatement ses connaissances en pratique. Prenant la situation en main de maître, il a su prodiguer les bons gestes pour remettre rapidement notre amie sur le "droit chemin" de la rando. Une mise en situation réelle plus vraie que nature !
Après avoir poursuivi notre chemin vers la Boriette et franchi au passage deux gués complètement à sec, le retour s'est dessiné vers l'église de Notre-Dame du Cros.
Avant de boucler la boucle, nous nous sommes accordé une pause salutaire au bord du ruisseau. Ce fut l'occasion parfaite pour une halte "bien-être" : trempage de pieds et rafraîchissement de la tête bienvenus pour tout le monde, permettant de terminer cette belle journée riche en sensations avec le sourire.
Les indispensables remerciements : Un grand merci à Philippe, notre organisateur (et secouriste émérite !). Sans lui, nous serions restés affalés sur notre canapé en attendant la fraîcheur du soir. Merci à son fidèle acolyte, Jean-Louis, ainsi qu'à nos deux serre-files, Marie et Monique, qui veillent à ce que personne ne reste en chemin.
A notre chauffeur habituel, Manu : on doit bien l'avouer, sans toi au volant, la journée avait un petit goût de fade
A dimanche prochain avec Jean-Paul à St Aventin (31) – Départ 7 heures
Dimanche 24 mai Verniolle (09)
Dimanche 17 mai Coupiac (12)
dimanche 10 mai Roquecor (82)
Dimanche 10 mai 2026
Entre vallons et vieilles pierres au départ de Roquecor – 82
Gr 1 - 17 km - D+ 427 m - IBP 62 - Gr2 - 14 km - D+ 416 m – IBP 56
Le départ a été donné depuis le village perché de Roquecor, véritable belvédère sur la vallée. Ce ne sont pas moins de 43 randonneurs et randonneuses qui se sont élancés sur les sentiers, portés par une ambiance des plus chaleureuses, malgré quelques inquiétudes concernant la météo !
Le groupe a d'abord progressé de concert en direction de Farguiel et Prouzet Bas, traversant des paysages où le calcaire affleure sous une végétation de chênes pubescents. Le terrain, typique de la région, alternait entre des plateaux secs et des descentes vers des fonds de vallons plus frais.
En cheminant vers Lascote et La Dournie, nous avons pu admirer le patrimoine bâti qui fait le charme du secteur : murets de pierres sèches, pigeonniers élégants et fermes massives en pierre de taille, témoins d'une architecture rurale robuste et authentique.
Tout au long de la journée, la Petite Séoune a joué son rôle de guide naturel. Ce cours d'eau a sculpté le relief que nous avons parcouru. Elle apporte une touche de verdure et de fraîcheur au paysage, contrastant avec l'aridité des plateaux supérieurs. C'est elle qui dicte l'emplacement des anciens moulins et la richesse des terres agricoles en fond de vallée.
Arrivés au lieu-dit Le Mas, lieu de partage des chemins pour permettre à chacun de trouver son rythme. Les Infatigables, toujours d'attaque, ont bifurqué vers Ferrussac et Le Claus, allongeant la foulée pour savourer quelques dénivelés supplémentaires avant de boucler la boucle vers Roquecor.
Les Contemplatifs, préférant prendre le temps d'écouter le silence de la campagne, ont rejoint Pasérou, profitant des derniers points de vue sur les coteaux avant de regagner le village de départ. « Bonjour la grimpette » en fin de parcours !
Inquiets la veille, nous avons finalement été récompensés par une météo radieuse. Si quelques nuages menaçants ont tenté de jouer à cache-cache, le soleil a gardé le dessus, offrant une journée chaude et lumineuse. Cette belle énergie a porté le moral des troupes tout au long du parcours. Ce fut un superbe moment de complicité au cœur du Tarn-et-Garonne.
Un immense merci à Philippe et Marie M., qui ont sauté dans leurs chaussures de rando au pied levé pour pallier l'absence d'Antoine et Jean-Louis « Revenez-nous vite ! ».
Côté logistique, un coup de chapeau à Lucie et Alberto nos bergers attentifs en fin de peloton, ainsi qu'à nos paparazzis :Lucie, Marlena, et Mireille, qui immortalisent nos grimaces dans les côtes. Et enfin, un clin d’œil à Manu, notre boussole humaine et référent de conduite, dont l’absence ces deux derniers dimanches nous a laissé un peu... désorientés.
Prochain rendez-vous
Dimanche 17 mai à 8 h. Direction Coupiac (12) avec Claude. Nous attendons les derniers caprices de Madame Météo. On la laisse gérer ses Saints (ou ses seins ?) de Glace à sa guise... pourvu qu'elle nous fiche la paix dimanche !
Dimanche 03 mai Le Mas d'Azil (09)
dimanche 26 avril St Antonin Noble Val (82)
La Boucle de la Gourgue - 82
En ce dimanche 26 avril 2026, alors que le soleil fait grimper la température, les randonneurs et randonneuses se sont rués sur les inscriptions. Dès mercredi à 8h30, on comptait déjà 61 inscrits ! Le bus est complet : nous sommes prêts à partir !
Départ et Arrivée : Parking du Belvédère de Bône (82) – Groupe 1 - 16,6 kms – D+ 209 m –
Groupe 2 - 12,2 kms – D+ 79 m
Cette randonnée nous a offert une immersion totale dans un univers calme et préservé. Entre forêts denses, rives ombragées et patrimoine bâti, le parcours se distingue par son atmosphère sereine, presque hors du temps. Nous avons partagé les sentiers avec de nombreux papillons jaunes, écouté le tambourinage du pivert, et admiré grand nombre d’orchidées dans les tons mauves ! Merci dame nature.
Le départ s'effectue au Belvédère de Bône, offrant un panorama imprenable. Après avoir traversé la D 958 le sentier s’enfonce rapidement sous les frondaisons en direction de Tabarly. Le hameau de Tabarly dévoile de magnifiques rénovations architecturales. On y croise une petite étendue d'eau paisible agrémentée d'un puits ancien, véritable halte bucolique. Le chemin se poursuit ensuite vers Pradignes et Clergue, alternant entre zones boisées et prairies lumineuses, une halte hors du temps au lavoir de Frayssinet.
Le tracé rejoint Le Rieu Sec avant de bifurquer sur le GR46 en direction de la grotte de la Gourgue. Cette portion est plus technique, le sentier caillouteux emprunte par moments le lit de la rivière. Excellent massage pour la plante des pieds. Le Trou de la Gourgue : ce site naturel marque le côté sauvage de la balade, où l'eau et la roche se rencontrent.
Le retour s'amorce par une remontée vers Cazals. Le paysage s'ouvre sur les plateaux : Pech Dax, Touron, et enfin Clauzert. Cette section offre un contraste agréable avec la fraîcheur du fond de vallée, traversant des paysages de prairies typiques de la région.
L'ensemble de la randonnée a bénéficié d'un ombrage généreux, ce qui a été apprécié par cette belle journée. La forêt omniprésente créant une bulle de fraîcheur constante, un monde calme, enchanteur, le murmure des rivières, le Frayssinet, la Gourgue, le silence des vieux murs en pierre sèche, ont donné à cette rando un caractère magnétique.
Merci à Jean-Louis pour cette trace qui a ravi les amateurs de nature sauvage (Grrr... !) loin de l’agitation, et à Pierrette pour sa vigilance bienveillante sur le groupe.
Merci à Philippe pour la précision de la carte et l’encadrement du Groupe 1.
Sans oublier nos photographes Evelyne, Mireille et l’indispensable chauffeur Pascal.
On se demande parfois si l’épreuve la plus physique n'est pas la randonnée elle-même, mais bien l’inscription du mercredi matin ! À 8h01, c’est déjà une épreuve de sprint. On vous aura prévenus !
Le Rallye de la Semelle : 10 km sur la jante 🏎️👟
On ne le répétera jamais assez : une paire de godasses, c’est comme une formule 1. Ça se contrôle, ça se bichonne, et ça passe au contrôle technique avant le départ ! Malheureusement pour notre randonneuse du jour, elle a tenté le Grand Prix avec des pneus "rechapés" qui ont décidé de prendre leur retraite... en plein milieu de nulle part.
Un immense merci à la brigade de dépannage ! Entre MacGyver et son Opinel et ses Serre-flex Alberto, la Pro de la ficelle Dominique, et notre Sacrifiée du tour de cou Monique.
Dimanche 3 mai 2026 - le Mas d’Azil -09 conduit par Vincent – Départ 8h
Dimanche 19 avril Ardiege (31)
Dimanche 12 avril Najac (12)
Dimanche 12 avril 2026 – Najac et la vallée de l’Aveyron
Malgré les prévisions maussades de Philippe, la détermination du groupe est restée intacte. Si le bus a quitté son point de départ sous la pluie avec 43 randonneurs courageux, l'enthousiasme, lui, n'a pas pris l'eau.
Groupe 1, Départ du Moulin de Castel pour une boucle sportive de 15 km avec un dénivelé positif de 528 m.
Groupe 2, Départ de Floirac pour un parcours plus serein de 12 km avec un dénivelé positif de 498 m
Le passage par La Rouquette, au cœur de la vallée de l’Assou, nous a permis de découvrir un site classé Natura 2000. Sur la lande de la Borie, le calcaire des pelouses sèches favorise une biodiversité remarquable : pas moins de 40 variétés d’orchidées sauvages et 60 espèces de papillons y trouvent refuge. Un spectacle délicat sous la grisaille.
A Monteils, point de jonction des deux groupes, l’histoire locale a repris ses droits. Le village est marqué par la figure de François Marty, fils d'agriculteur aveyronnais devenu archevêque de Paris. Ironie du sort ou destin tracé, il s'éteignit en 1994 au volant de sa célèbre 2CV (cadeau de ses fidèles), percuté par un train, après avoir dit de son véhicule : « Elle me conduira au paradis ! ».
Le parc du couvent des Dominicaines nous a offert un cadre paisible pour le pique-nique, bien que la pluie ne nous ait laissé aucun répit. Le salut est venu d'une scène couverte, providentielle mais haut perchée (1,50 m !).
L'accès à l'abri a donné lieu à des scènes mémorables d'entraide et de contorsions athlétiques. Entre escalades improvisées et coups de main solidaires, chacun a fini par trouver sa place au sec pour un moment de partage mérité.
Après avoir franchi le pont Saint-Blaise sur l’Aveyron, nous avons attaqué l'ultime ascension vers Najac. Cette bastide royale, perchée sur sa crête rocheuse, reste l'un des plus beaux visages de la région. Entre l'imposante forteresse du XIIIe siècle, les maisons à toits de lauze, son musée et la fontaine des Consuls, le temps semble s'être arrêté. Certains ont opté pour la visite de la forteresse, tandis que d'autres se pressaient à la boulangerie pour la traditionnelle fouace. Merci à Jean-François pour la dégustation de ce gâteau typique dans le bus.
Le mystère du "gobelet obligatoire" suggéré par Philippe a été levé au retour : Margarita a fêté son anniversaire avec élégance, nous offrant vin blanc et pâtisseries pour clore cette journée en beauté.
Remerciements :
- À Claude, épaulé par Josy, Lucie et Mireille, pour ce tracé impeccable.
- À nos photographes Evelyne, Janine, Martine et Mireille pour avoir immortalisé nos "exploits" sur la scène.
- À Manu pour sa présence fidèle, ainsi qu’à A et J.L. pour leur participation !!!
Prochaine randonnée : dimanche 19 avec Maithé à Cier-de-rivière (31) départ 7 h
Dimanche 05 avril Simorre (32 )
Dimanche 29 mars Carla Bayle (09)
Dimanche 29 mars 2026 - Carla-Bayle, Le Balcon du Terrefort –
12 km / ou 19 km - D+ 200 / 400
Départ et Arrivée : Carla-Bayle (Parking de la citadelle)
Paysage : Vallonné, alternance de crêtes panoramiques et de fonds de vallons frais.
Bayle, la Cité des Arts
Le périple débute dans l’une des plus belles "bastides de l’art" d’Occitanie. Avant de descendre, on profite de la vue imprenable depuis les remparts. L’architecture est ici typique : maisons à pans de bois, ruelles étroites et galeries d'artistes qui colorent les façades de pierre. L'église et le temple : Au Carla-Bayle, le face-à-face entre les deux édifices témoigne de l'histoire huguenote marquée du village (patrie de Pierre Bayle).
Descente vers la vallée : La Badoune et le Moulin de Casagne
En quittant les hauteurs, on s'enfonce dans un paysage plus intime. On traverse des zones de prairies où le calme domine.
Moulin de Casagne : Un passage bucolique qui rappelle l’importance passée de l’eau dans l’économie locale. On y devine l'ingénierie rurale ancienne au bord du ruisseau.
La remontée des hameaux : Mestrepey et Bourgailles
Le chemin remonte doucement vers les coteaux. L'architecture rurale se dévoile à travers des fermes de caractère (Mestrepey). À Bourgailles, les points de vue commencent à s'ouvrir sur la chaîne des Pyrénées.
Coeur de Terrefort : Gélis, Peyriès Labastisse et Bellecoste
Cette section est le cœur sauvage de la randonnée. Un patchwork de cultures, de bosquets de chênes et de haies vives. C’est le domaine des chevreuils et des buses. Les pigeonniers en pierre, éléments emblématiques du patrimoine bâti local, souvent accolés aux corps de ferme à Peyriès Labastisse.
Cabanac et St Maychens : des hameaux qui semblent figés dans le temps.
Cabanac : L'architecture y est sobre et robuste, conçue pour résister aux étés secs et aux hivers venteux.
St Maychens : Un point de passage charmant qui offre une perspective différente sur le village perché du Carla-Bayle, que l'on commence à apercevoir au loin .
Après avoir traversé La Bourgère, l'effort final consiste à remonter vers le "village-citadelle". La silhouette du Carla-Bayle se découpe sur le ciel, offrant une arrivée majestueuse. Cette randonnée est une leçon d'équilibre entre la rigueur de la pierre et la douceur des collines.
Remerciements : l’organisateur Vincent, qui sans lui, pas de balade ! à sa fidèle aide de camp Maithé, aux incontournables serre-file, photographes, aux 52 randonneurs euses et l’unique chauffeur.
A dimanche prochain pour une escapade avec Jeanne à Simorre 32









































































































































































































































































































































































































































































































































































